CONFIANCE EN SOI

I CAN DO IT!

Seul devant un miroir, entamez le dialogue avec vous-même en prononçant à haute voix et dans l’ordre les mots qui suivent.

  • Désolé

Racontez ce qui a provoqué vos regrets, vos remords, votre honte, votre culpabilité, sans rien omettre. Ressentez ici et maintenant ses effets. Acceptez vos sentiments sans restriction, puis dites (lorsque vous êtes prêt) : « Désolé. »

 • Pardon

Dans ce même état d’esprit de sincérité, repensez aux torts que vous avez causés ou que vous vous êtes causés, que vous n’avez pu ou voulu empêcher. Puis, quand vous serez prêt, dites : « Pardon. »

 • Merci

Pensez ensuite aux enseignements, même infimes, que vous avez pu tirer de cette expérience. Puis dites : « Merci. »

 • Je t’aime

Il est difficile de s’accepter avec ses faiblesses et ses limites, ses fautes et ses manquements. Pourtant, nous méritons d’être bienveillant et ami avec nous-même, cela nous permettra d’être plus fort, plus lucide mais aussi plus bienveillant avec les autres. Regardez-vous dans le miroir, prenez le temps qu’il faut. Puis dites : « Je t’aime. »

Le deuxième accord toltèque : N’en faites pas une affaire personnelle

Après une expérience de mort imminente, don Miguel Ruiz décide d’aller puiser dans la tradition toltèque des outils de sagesse pour mener une vie juste et généreuse avec lui-même et avec les autres. Initié par un chaman, il élabore les célèbres « quatre accords toltèques » : avoir une parole impeccable, ne pas en faire une affaire personnelle, ne pas faire de suppositions et faire toujours de son mieux. « Vous n’êtes pas la cause des actes d’autrui », rappelle-t-il à tous ceux qui voient leur confiance en eux s’écrouler face aux critiques ou aux accusations.

L’objectif : appliquer le deuxième accord toltèque (n’en faites pas une affaire personnelle) permet de protéger sa confiance en soi.

Le mode d’emploi : prenez du recul et laissez à l’autre ce qui lui appartient. Sa colère, sa mauvaise foi, sa déception. Identifiez les accusations non recevables telles que : « C’est toi qui me mets dans cet état… », « C’est à cause de toi si j’ai échoué… », « Tu me fais dire ou faire n’importe quoi… », « Je n’aurais pas dû t’écouter », etc. Ces projections visent à vous culpabiliser, à vous faire douter de vous et à vous « voler » votre puissance personnelle. Ne les commentez pas, retirez-vous si possible de la discussion. Si vous en avez le désir et que la personne est prête à entendre, vous pouvez lui dire : « Cela t’appartient, je n’ai pas le pouvoir sur toi. »